Mon histoire

J’ai 50 ans.
Et pendant longtemps, j’ai cru que ce que je vivais était normal :
-La fatigue.
-La colère.
-Le corps qui stocke.
-La tête encombrée par les problèmes.
-L’impression d’avancer, alors qu’en réalité je tournais en rond.
Ce n’était pas normal. C’était juste tout ce que personne ne m’avait appris à régler.
J’ai grandi dans la violence, physique et psychologique, pendant des années.
À 15 ans, je suis parti de chez ma mère avec une valise en carton et trois t-shirts. C’est tout ce que j’avais.
Mon père m’a recueilli. Mais les hommes de sa génération ne parlaient pas de ça.
Personne ne m’a appris à prendre soin de moi. J’ai dû tout trouver seul.
Le corps qui parle
À mon premier boulot, j’ai pris 14 kg. Pas parce que je mangeais trop : parce que toute la rage accumulée depuis l’enfance ne savait plus où aller.
Le corps garde ce que la tête n’a pas réglé.
Dans ma famille, il y a du diabète, de la polyarthrite, des problèmes cardiovasculaires.
Mon père me l’avait dit : « À 40 ans, ton corps va lâcher. »
J’ai décidé que non.
Un soir, après un repas énorme, je me suis dit : ça s’arrête là. Pas de régime, pas de coach.
J’ai juste décidé de comprendre ce que je mettais dans mon corps. En un an et demi, j’avais perdu 14 kg.
Et je ne les ai jamais repris.
Puis je suis tombé sur une question de philo qui a changé ma vie : « Dans quelle mesure les événements du passé ont-ils des répercussions sur le présent ? »
Ce soir-là, tout s’est connecté. J’ai compris pourquoi j’étais épuisé. Pas fatigué : épuisé. Et surtout, que ça pouvait se réparer.

J’ai tout exploré : la nutrition, les plantes, la méditation, la respiration, le tai-chi, la psychologie, la naturopathie. Pas par curiosité. Par nécessité.
À 35 ans, après quelques séances, un psy m’a dit : « Tu connais déjà les solutions. Il te reste à les appliquer. »
J’ai quitté mon poste de responsable trade marketing pour en faire mon métier.
Formation de naturopathe à l’ISUPNAT en 2012, puis dix ans en cabinet, surtout avec des femmes. Les résultats étaient là : de l’énergie retrouvée, un mental plus claire, moins de douleurs.
Un jour, je me suis retourné, et j’ai vu que presque personne ne faisait ça pour les hommes.
Pourquoi les hommes?
Pas par militantisme. Pas par lubie.
Parce que j’ai été cet homme qui tient tout, ne dit rien, et compense au lieu de construire.
Si j’avais eu ces outils à 30 ans, ma vie aurait été différente.
Men’ifest, c’est ce que j’aurais voulu trouver à 30 ans. Pas un programme de fitness. Pas un discours de coach. Un endroit où on prend enfin soin de toi.
Ce qu'est Men'ifest
Men’ifest, c’est pour les hommes qui gèrent beaucoup, encaissent beaucoup, parlent peu, et finissent par croire que c’est normal. Ça ne l’est pas.
Ici, on parle vrai. On prend soin du corps et de la tête ensemble, pas d’un symptôme à la fois. Et tu repars avec des choses concrètes, à ta mesure.
Peu importe qui tu es,
qui tu aimes, d’où tu viens.
Tu te reconnais dans ce que tu viens de lire ?
